Votre priorité est d'apporter une réponse de soin adaptée à chacun. Si la médecine conventionnelle est indispensable et puissante, elle gagne à être complétée pour appréhender le patient dans sa globalité.
L'homéopathie clinique ne s'oppose pas à votre pratique actuelle ; elle l'enrichit. En créant une synergie entre ces deux approches, vous démultipliez vos possibilités d'action.
Cette double compétence renforce votre autorité médicale et fidélise une patientèle en quête d'une prise en charge globale et cohérente. Ne vous privez plus d'outils efficaces : faites évoluer votre pratique vers une médecine intégrative, moderne et plus performante.
L’homéopathie, fondée sur le principe de similitude et l’individualisation du patient, propose une approche thérapeutique globale et respectueuse de l’organisme. Se former à cette discipline permet d’acquérir des outils complémentaires pour répondre aux besoins spécifiques de chaque patient, en tenant compte de leur terrain, de leur histoire et de leur sensibilité.
L’homéopathie, fondée sur le principe de similitude et l’individualisation du patient, propose une approche thérapeutique globale et respectueuse de l’organisme. Se former à cette discipline permet d’acquérir des outils complémentaires pour répondre aux besoins spécifiques de chaque patient, en tenant compte de leur terrain, de leur histoire et de leur sensibilité. Nos patientes témoignent :

"À 24 ans, j'ai eu un cancer du sein triple négatif. Prise en charge très rapidement, j'ai été opérée puis les chimiothérapies ont durée plusieurs mois, pour finir avec de la radiothérapie. Mon médecin homéopathe m'a accompagné tout au long de mes soins avec des traitements de fond pour mieux gérer la fatigue. Grâce à des échanges réguliers, il a pu anticiper les effets secondaires possibles et ajuster mon traitement en fonction de l'apparition des symptômes et à chaque changement de protocole. Ces soins sur mesure m'ont permis de récupérer plus rapidement après chaque séance et de diminuer les effets secondaires désagréables. L'homéopathie m'a permis de mieux maîtriser l'impact de la maladie en termes de stress, d'anxiété ou encore de troubles du sommeil, mais aussi les effets des traitements en termes de nausées, de douleur, de troubles digestifs.
M. 34 ans
en rémission depuis mars 2018

Message envoyé à notre directrice médicale Martine Tassone après sa prise en charge homéopathique :
Bonjour docteur,
Je voulais vous dire que ça va beaucoup mieux pour ma sciatique avec l'homéopathie (au bout d'une semaine de traitement). Et après, certaines personnes disent que l'homéopathie ne sert à rien.
Encore merci, bon weekend.
Fabienne, 34 ans
en rémission depuis mars 2018
Aujourd'hui, vos patients ne consultent plus seulement pour guérir, mais pour préserver leur capital santé. Face à cette tendance de fond où chacun cherche à devenir acteur de son bien-être (alimentation, activité physique, sommeil etc), l'homéopathie devient essentielle.
Au-delà du traitement des symptômes, l'homéopathie vise à renforcer le terrain et à stimuler les mécanismes naturels de défense de l'organisme. En vous formant, vous créez une synergie thérapeutique puissante : vous validez la démarche préventive de vos patients tout en leur apportant une réponse médicale sécurisée. C’est cet accompagnement global et durable qui renforce votre lien de confiance et inscrit votre relation thérapeutique dans la durée.

L’intérêt du public pour les médecines complémentaires ne cesse de se renforcer. Les patients recherchent des prises en charge globales, personnalisées et respectueuses de leur santé. En intégrant l’homéopathie dans leur pratique, les professionnels de santé peuvent répondre à cette demande tout en conservant une démarche encadrée et sécurisée.
1/2
des français utilisent l'homéopathie pour un traitement de fond d'au moins plusieurs semaines (1)
87%
des français pensent que la médecine conventionnelle et les médecines alternatives sont complémentaires (2)
20%
des patients atteints de cancer utilise l'homéopathie en soins de support pour réduire les effets secondaires des traitements anti-cancéreux (3)(4)
(1) Etude « les Français et l’homéopathie » réalisée par IPSOS auprès de 2000 individus. Octobre 2018.
(2) Étude en ligne menée par HARRIS INTERACTIVE du 28 juillet au 1er août 2022, auprès de 1 049 répondants : les Français et l’homéopathie.
(3) Etude MAC-AERIO, réalisée de janvier à mars 2010 dans 18 centres de soins sur tout le territoire, auprès de 850 patients.
(4) « Lorsque l’on parle d’homéopathie, il faut rappeler que, comme pour tous les autres soins de support, la prescription doit être faite par des professionnels formés, que cette approche, qui convient à de nombreux patients pour la prise en charge de certains symptômes ne doit jamais remplacer les traitements du cancer lui même» Pr. Ivan Krakowski, oncologue médical, médecin de la douleur, Président de l’Association Francophone pour les Soins Oncologiques de Support (AFSOS) – livret mieux vivre avec un cancer, Boiron 2015.
Se former à l’homéopathie permet également de se distinguer dans un environnement médical de plus en plus concurrentiel. Cette compétence supplémentaire enrichit l’offre de soins, favorise la collaboration pluridisciplinaire et ouvre des perspectives d’évolution professionnelle.